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La fréquence cardiaque observée est inférieure à la fréquence programmée ?
Certain modèle permette la programmation de fréquence de nuit ou de repos. Elle est mise en route soit à horaire programmable (début et fin des périodes de repos) soit lorsque le capteur détecte un arrêt prolongé de l'activité physique. D'autres modèles permettent de programmer un hystérésis de fréquence.
La fréquence cardiaque électroentrainée est supérieure à la fréquence cardiaque programmée
Certains stimulateurs asservis sont équipés de capteur d'asservissement d'activité qui augmente artificiellement la fréquence cardiaque lorsque le patient présente une insuffisance chronotrope à l'effort. Sur ce type de capteur, la simple mobilisation du boîtier induit une tachycardie dont la fréquence dépend de la pente d'accélération programmée (toilette, agitation.).
L'autre explication est la mise en route de l'algorythme de prévention de la fibrillation auriculaire par « overdrive » : Après une salve d'ESA, le stimulateur va stimuler à une fréquence supérieure à celle de la salve avec un lissage de fréquence progressif pour éviter l'enclenchement d'un trouble du rythme supra ventriculaire.
Le patient est porteur d'un stimulateur double chambre sans anomalies sur l'ECG standard mais lors du test à l'aimant, la stimulation est VOO
Certains stimulateurs double chambre stimule en VOO lors de l'application de l'aimant (ancien modèle).
Le patient est porteur d'un stimulateur double chambre sans anomalies sur l'ECG standard mais lors du test à l'aimant, Il existe en fin de tracé une perte de capture
Sur certain vieux modèle, il était possible de réaliser un test de seuil par simple application de l'aimant sur le boîtier. La mise en route de cet algorithme devait permettre au cardiologue traitant de pouvoir réaliser au cabinet un test de seuil.
Le patient est programmé en DDD mais l'ECG de surface inscrit une « stimulation AAI »
L'hystérésis du délai auriculo-ventriculaire à été activé. Le ventriculogramme spontané survient avant la fin de l'incrémentation du compteur auriculo-ventriculaire. L'autre possibilité est que le centre implanteur a volontairement programmé un DAV long afin de permettre l'émergence d'un ventriculogramme spontané. Ce type de programmation doit être manié avec précaution car elle peut provoquer une tachycardie par réentrée électronique sur onde P rétrograde.
Le patient est programmé en DDD et le DAV semble anormalement long
Même cas de figure que précédemment mais mal grés l'hystérésis du DAV, le ventriculogramme spontané ne survient pas au terme de l'incrémentation du compteur.
On ne voit pas de spike de stimulation
Le patient est porteur de sondes bipolaires. La stimulation est programmée en bipolaire.
Le patient est tantôt stimuler en « DDD », tantôt la stimulation semble être « VVI » avec perte de la synchronisation auriculo-ventriculaire
Le mode de stimulation est en faite programmé en DDI. Lorsque la fréquence des oreillettes est inférieure à la fréquence programmée, la stimulation est « DDD ». Lorsque la fréquence des oreillettes est supérieure à la fréquence programmée, la stimulation est « VVI ».
La morphologie des QRS électroentrainés est variable d'un complexe à l'autre
Il s'agit de fusion ou de pseudo-fusion. Il peut arrivé que la sonde ventriculaire détecte avec retard le champ de dépolarisation du ventricule spontané. Le stimulateur envoie donc un spike ventriculaire qui induit une dépolarisation ventriculaire qui démarre à l'apex du VD. Lorsque les deux front de dépolarisation se rencontre cela induit un QRS « fusionné entre celui engendré par la stimulation ventriculaire et le QRS spontané (fig 13)
![]() Sans gravité, cela est facilement pris en charge par une modification du DAV. Il semble exister des défauts d'écoute auriculaire et ventriculaire
Il est très rare que des défauts d'écoute auriculaire et ventriculaire surviennent conjointement. La première question a se poser est : « ce tracé a t il été enregistré alors que l'aimant est toujours appliqué sur le boitier ? ». Dans le doute un autre tracé doit être réalisé.
Le patient est porteur d'un pacemaker DDD mais il y a trois spike dont deux spikes ventriculaire très rapprochés
Certain stimulateur cardiaque sont maintenant équipé d'une algorythme qui permet de réaliser des seuil automatiquement et d »ajuster ainsi les courants de sortie au plus juste. Cela permet d'économiser la batterie. Pour cela, deux spikes ventriculaires successifs sont envoyés à intervalle régilier.
Le patient est porteur d'un stimulateur cardiaque double chambre mais sur l'ECG ou la surveillance Holter, certaines onde P ne sont pas suivit par un ventricule électroentrainé.
Pour préserver au maximum la conduction AV et l'émergence de ventriculogrammes spontanés, certain modèle « accepte » de ne pas associé systématiquement un QRS électroentrainé à chaque onde P : c'est le mode AAI safe R. Si ce phénomène survient trop souvent, il vaut mieux reprogrammer un mode DDD standard.
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